[Présentation] Welcome on the gayworld

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SOMMAIRE

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# Posté le samedi 02 mai 2009 07:45

Modifié le mardi 20 octobre 2009 12:47

Il était une fois... (Partie 1 : La Grèce antique)

Il était une fois... (Partie 1 : La Grèce antique)
L'homosexualité existe depuis la nuit des temps. Nous allons explorer l'histoire en commançant par la Grèce antique. A cette époque, où le culte du corps est omni présent, il existait des relations homosexuelles mais pas n'importe lesquelles. On parlera ici plûtot de pédérastrie, c'est-à-dire une attirance sexuelle ressentie par un homme (Eraste) pour les jeunes garçons (Eromène) . Il est d'une importance capitale de bien différencier la pedérastrie de l'homosexualité. un homme homosexuel trouve la satisfaction de ses désirs sexuels avec des sujets du même sexe. Ce genre de relation (pédérastrique) répondait un rôle éducatif, le jeune homme prend son amant comme un modèle tandis que l'aîné s'engageait à protéger et respecter son élève. La pédérastie y est donc considérée comme un rite initiatique entre un adulte (le maitre) et un jeune garçon (l'éléve), c'est un rite social de passage, où l'enfant élevé par les femmes s'émancipe pour devenir un homme. Comment se passe un rite initiatique? L'éraste annonçait trois jours à l'avance à ses proches qu'il allait enlever un jeune mâle de la cité. La famille de l'éromène qui devait être enlevé ne cachait pas le garçon. Il s'agissait en fait d'un grand privilège que de voir son fils choisi. Le jour même, la famille rencontrait le ravisseur pour vérifier s'il était à la hauteur (sociale) de leur enfant. Ensuite, l'éraste emmenait l'éromène avec lui dans sa maison. L'amoureux remettait des cadeaux à son jeune protégé et les deux amants partaient en forêt chasser durant deux mois. Pendant cet « exil », ils avaient des relations homosexuelles. Durant ces relations homosexuelles l'homme,l'adulte ne devait absolument pas être passif sinon il était tout de suite remis à l'odre et subissait de nombreuses critiques!
Si on acceptait ces relations homosexuelles entre un adulte et un garçon, c'etait avant tout parce que la société grecque était mysogine et que la femme y était traitée avec mépris. On ne se mariait pas par amour mais pour des raisons basement politiques , financières ou religieuses. Le célibat était très mal vu et même dans certaines villes comme Sparte, celui-ci était puni par la loi.
Coucher avec une femme était donc avant tout pour s'assurer une déscendence. Alors que l'amour vrai et noble, la recherche du vrai plaisir charnel se faisait entre hommes. La péderastrie était donc avant tout une traduction du machisme de la Grèce antique.
D'où aussi , le fait qu'on n'acceptait pas que l'adulte soit le passif car dans ce cas, il se rabaissait au niveau de la femme.
Des spécialistes parlent alors plus de bisexualité que d'homosexualité. Il était bien vu à cette époque d'être marié,d' avoir des enfants et aussi d'avoir quelques relations homosexuelles mais l'homme doit rester "viril", il ne doit pas se conduire comme "une folle". C'est pour ca que l'homme ne doit pas être efféminé ni travesti. On nomme vulgairement ces derniers les « culs-larges »

# Posté le samedi 02 mai 2009 10:35

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:22

L'homosexualité et la science

L'homosexualité et la science
Des cerveaux différents??

Le neuroscientifique américain Simon LeVay (lui-même homosexuel) a publié, en 1991, une étude sur le cerveau d'un nombre de femmes, d'hommes homosexuels et d'hommes hétérosexuels décédés. LeVay découvre des différences subtiles mais claires. Chez les hommes homosexuels comme chez les femmes, des zones spécifiques du cerveau (les neurones dans ce que l'on appelle le cluster INAH3) semblent nettement plus petites que chez les hommes hétérosexuels. Le problème c'est que LeVay avait étudié le cerveau d'homosexuels masculins, tous décédés des suites du Sida, tandis que la cause des la mort des hétérosexuels mâles était ailleurs. Il est possible que les neurones de clusters INAH3 du cerveau aient rétréci sous l'effet de la maladie. Les zones rétrécies du cerveau pouvaient parfaitement être la conséquence de relations homosexuelles. Tout neurobiologiste sait que notre cerveau est loin d'être rigide. Les cellules grises qu'on a dans la tête sont très flexibles et peuvent s'adapter, au cours de la vie, à des circonstances diverses et variées.

L'institut Karolinska de Stockolm a publié, il y a quelques temps, une étude montrant des différences entre "cerveaux homosexuels" et "cerveaux hétérosexuels". Selon cette étude, le cerveau des hommes hétérosexuels et des lesbiennes serait asymétrique, alors que celui des gays et des femmes hétérosexuelles serait symétrique.
La notion d'asymétrie cérébrale se nomme latéralisation en langage neuroanatomique. Il s'agit d'une caractéristique du cerveau qui diffèrent chez les hommes et les femmes et qui fait référence à la répartition asymétrique de la substance grise et de certaines fonctions cognitives ou comportementales entre les deux hémisphères du cerveau.
Ivanka Savic et Per Lindström ont choisi d'étudier 2 paramètres:
- un paramètre anatomique (la forme des hémisphères cérébraux)
- un paramètre fonctionnel ( l'activité au repos des amygdales cérébrales)
Ils ont découverts que les gays sont peu latéralisés tout comme les femmes hétérosexuelles, et que les 2 amygdales cérébrales sont actives simultanément. A l'inverse, les lesbiennes sont latéralisées comme les hommes hétérosexuels.
Depuis 20 ans, l'analyse du cerveau de personnes décédées avait permis aux neuroanatomoistes de retrouver dans le cerveau un dimorphisme, c'est à dire des différences anatomiques entre sexes, déjà décrit chez l'animal. Il est aujourd'hui légitime d'évoquer le sexe du cerveau humain. De plus, d'autres études avaient établi une corrélation entre le sexe anatomique du cerveau et le comportement sexuel déclaré du vivant des patients. Plus précisément, certaines régions du système voméronasal (il s'agit d'une suite de circuits neuronaux qui détèctent les phéromones, des signaux volatils de la reconnaissance sociale)sont féminines chez les gays, d'autres chez les transexuels hommes devenus femmes.

En 2001, Savic et son équipe ont observé ,avec l'aide de l'imagerie cérébrale, les réseaux en fonctionnement. Ils avaient comparé l'activité cérébrale d'hommes et de femmes hétérosexuels qui avaient inhalé des dérivés d'hormones sexuelles considérés comme phéromones humaines. Ils ont ainsi montré qu'un androgène présent dans la sueur des hommes active une zone particulière de l'hypothalamus des femmes (les régions dites antéro-ventrales) alors qu'un estrogène présent dans l'urine des femmes active une portion distincte de ce même hypothalamus chez les hommes (les régions dites médio-dorsales). Ces zones de l'hypothalamus diffèrent de par leur forme et leur taille chez l'homme et chez la femme, et déterminent les comportements de reproduction. La même exprérience a ensuite été répétée par Savic et ses collègues en 2005 et 2006 avec des sujets homosexuels, qui ont présenté des réponses comlétement inversées, l'androgène activant l'hypothalamus des gays et l'estrogène celui des lesbiennes. Ces observations montraient ,d'une part, que le système voméronasal est actif dans le cerveau humain, et d'autre part, que l'activité de ce système de neurones est liée à l'orientation sexuelle de l'individu (à son comportement) et non à son sexe biologique.

L'homosexualité innée ou acquise?

Chez l'animal, les scientifiques ont retrouvé (en disséquant le cerveau) un plan de base du réseau nerveux de la reproduction: le système voméronasal. Il s'agit d'une suite de circuits neuronaux qui détèctent les phéromones, des signaux volatils de la reconnaissance sociale. Ces circuits neuronaux conduisent l'information sociale des fosses nasales à l' amygdale cérébrale, où elle acquiert une composante émotionnelle, puis de l'amygdale à l'hypothalamus où elle déclenche la réaction d'évitement ou de rapprochemment des sexes. Si le système voméronasal répond différemment aux phéromones des mâles et des femelles, c'est qu'il est lui-même sexualisé: il se développe différemment chez l'embryon en fonction de la présence ou l'absence de testostérone. Chez l'animal, l'orientation sexuelle serait innée, puisqu'elle dépend des circuits neuronaux dont l'anatomie est établie aux alentours de la naissance.
Qu'en est-il des l'être humain? Il y a un siècle, Sigmund Freud avait été l'un des premier à émettre l'hypothèse que l'homosexualité humaine est acquise.
Le psychiatre viennois estimait que la relation avec les parents était décisive dans le développement des préférences sexuelles de l'enfant.
Seulement, au cours du dernier quart de sciècle, on s'est trouvé de plus en plus persuadé que l'homosexualité n'est pas acquise mais inné et donc génétique.
Une étude montre que certains bébés mâles peuvent développer plus tard, et plus que d'autres, une prédilection pour l'homosexualité.

L'homosexualité, une affaire de génétique?

Michael Bailey et Richard Pillard, 2 scientifiques américains, ont étudié les préférences sexuelles de 309 paires de frères et soeurs, dont 110 jumeaux. Ils répartissent les paires comme suit:
* Soeurs et frères jumeaux monozygotes
* Soeurs et frères jumeaux dizygotes
* Frères et soeurs "simples"
* Frères et soeurs adoptifs
Ils savent, pour chaque paire, qu'un frère ou une soeur est homosexuel(le). Il s'agit de savoir si l'autre l'est aussi. Bailey et Pillard constatent que pour la moitié des jumeaux monozygotes (frères et soeurs) homosexuels, l'autre frère ou soeur l'est également. Ce taux est ramené à un cinquième chez les jumeaux dizygotes et tourne autour du dizième chez les frères et soeurs simples (tant biologique qu'adoptés). Les deux scientifiques sont convaincus : leur étude démontre clairement que la tendance sexuelle est déterminée génétiquement. Cette étude déclenche pourtant une vive critique. Si les préférences sexuelles sont déterminées génétiquement, pourquoi,dans l'autre moitié des jumeaux monozygotes, le frère ou la soeur sont hétérosexuels?? En effet, on s'attendrait à ce que chez tous les jumeaux identiques, frère et soeur soient homosexuels, car leur matériel génétique est le même. Le débat sur les préférences sexuelles a pris un autre tour: ce ne serait plus les gènes, mais l'environnement, qui serait à la base de l'homosexualité. Mais de quel environnement s'agit-il? En 1993, le généticien américain Dean Hamer provoque de la fortes réactions en publiant sa recherche sur plus de cent familles, dans lesquelles il y a des hommes homosexuelles. Hamer avait découvert que la parenté homosexuelle d'hommes homos se situait surtout du côté de la famille maternelle. Ensuite, il analyse le chromosome X du genre féminin chez 40 paires de frères d'hommes homosexuels. Chez 33 paires, il trouve une séquence d'ADN divisée à l'extrémité du long trait du chromosome X, à l'emplacement "q28". Hamer ne parle pas de géne mais les médias si: "Xq28" s'est taillé une fameuse réputation en tant que "gène de l'homosexualité".Cette séquence d'ADN déterminerait l'orientation sexuelle chez les hommes. Seulement là aussi, il y a eu des désaccords quant à la méthodologie de Hamer. Pourquoi n'a-t-il pas vérifié auprès des hommes hétérosexuels de ces mêmes familles s'ils n'étaient pas porteurs du gène homosexuel "Xq28"? En outre, Hamer n'avait pas d'explication pour le fait que, chez sept paires de frères homosexuels, le Xq28 n'était présent.

Sven Bocklandt, un scientifique belge homosexuel, cherche la base génétique et moléculaire de l'homosexualité. Il déclare: "Les études sur les jumeaux rélèvent que l'orientation sexuelle est déterminée génétiquement pour moitié, et, pour l'autre moitié, qu'elle est la conséquence d'un environnement unique (et donc pas d'un environnement partagé avec des frères et des soeurs). Par exemple, une mère fort dominatrice. Selon moi, cet environnement unique est biologique et là, l'utérus joue un grand rôle."
Sven Bocklandt a travaillé longtemps avec Dean Hamer, qui a découvert le fameux gène de l'homosexualité Xq28. " C'était très exagéré, bien entendu. La séquence d'ADN correspondant au Xq28 semblait apparaître seulement et le plus souvent de façon significative, chez les hommes homos plutôt que chez les hommes hétéros. Mais c'est tout ca que l'on peut dire. L'on n'en sait pas plus sur le fondement génétique de l'homosexualité, sauf que le Xq28 semblent ne pas apparaître chez les femmes homosexuelles."
L'une des indications les plus nettes sur le fait que l'homosexualité (du moins chez les hommes) est déterminée dans l'utérus lors de la phase embryonnaire, est ce qu'on appelle l'effet du grand frère. Plus l'homme a de frères plus âgés, plus il risque d'être homosexuel. " Les garçons qui ont 3 frères plus grands qu'eux, ont deux fois plus de chances d'être homosexuels que leur frère aîné." Cet effet du grand frère a été soigneusement étudié.L'une des explications possibles est que la mère "déviriliserait" son fils dans l'utérus, suite à une sorte de réaction immunitaire.
Mais existe-t-il des gènes de l'homosexualité?? Sven Brocklandt affirme: "S'ils existent, ce dont je doute, le nom qu'on leur donne est erroné. Il existe peut-être des gènes de l'hétérosexualité et, s'ils se dysfonctionnent, on est homo. La nature n'a tout de même pas inventé un gène favorisant les relations sexuelles entre hommes." S'il existait vraiment un gène de l'homosexualité, des millions d'années d'évolution l'auraient éradiqué.

En conclusion...

Que dit la science à propos de l'homosexualité? Pas grand chose en réalité! Il existe une grande quantité d'études, sur les plans sociologique, psychologique et biologique, mais trop souvent les chercheurs en restent au stade des hypothèses.



Source: magazines "Ecosciences" mais aussi "Cerveau&Psycho"

# Posté le mardi 05 mai 2009 08:55

Modifié le mercredi 06 mai 2009 07:59

Les magazines gay!

Les magazines gay!
Le magazine gay le plus connu est le mag "TÊTU" mais il existe aussi un magazine gay féminin qui s'appelle "La dixième MUSE"

TÊTU
Abonnement 1 an(en Europe): 11 numéros + 1 hors-série + cadeau = 65 euros TTC port inclus.
Abonnement 2 ans (toujours en Europe) : 22 numéros + 6 hors-série + cadeau = 120 euros TTC port inclus.

La dixième MUSE
Abonnement 6 numéros (Europe et DOM): 23 euros +4,20 euros= 27,20 euros.
Abonnement 12 numéros (Europe et DOM): 45 euros + 8,40= 53,40 euros.

/!\ Pour la France, les tarifs sont différents. Pour + d'infos, cliquez sur les liens /!\

# Posté le lundi 08 juin 2009 18:35

Les séries gay

Séries les plus célèbres:
Queer as folk
The L word
D'autres séries? []

Quelle est ta série préférée? Y a t-il un film gay/lesbien qui t'as marqué?
Les séries gay

# Posté le lundi 29 juin 2009 07:14

Modifié le mardi 21 juillet 2009 08:45

[ Coming Out ]

[ Coming Out ]
En parler ou pas ?

Quand on se pose des questions sur sa sexualité, on a envie d'en parler, de confier ses doutes, mais on est facilement gêné. Pour l'homosexualité, le pas semble encore plus difficile à franchir : si on souhaite en parler à quelqu'un, on n'ose souvent pas ou on ne sait pas à qui se confier. Pour autant, il ne s'agit pas d'avouer, de confesser ou de justifier une faute : on peut simplement avoir envie de parler. Il arrive même parfois de craquer, de péter les plombs et de tout déballer pour se libérer d'un poids. Bien sûr, si on n'a pas envie d'en parler, rien ne nous oblige à le faire. La sexualité, c'est personnel. Mais, malgré tout, pour réussir à accepter pleinement sa sexualité, il est souvent nécessaire de dédramatiser la situation, pour soi comme pour son entourage. C'est ce que l'on appelle en anglais le coming out.

" J'étais mal à l'aise de mentir. Je ne le disais pas parce que j'avais peur, mais inconsciemment je voulais qu'ils sachent. J'avais l'impression que mes parents m'aimaient parce qu'ils pensaient que j'étais quelqu'un d'autre ".

En parler aux proches ?

Dire son homosexualité à sa famille devrait être simple car les personnes qui a priori vous aiment le plus devraient vous comprendre le mieux. Certains pensent d'abord en parler à leurs parents ; d'autres, au contraire, ne veulent surtout pas le faire. Les frères et s½urs, les grands-parents, les cousins, oncles et tantes auxquels on est lié peuvent aussi recueillir des confidences et servir éventuellement de relais auprès d'autres personnes (les parents en particulier). Les copains et les amis, tout comme la famille, peuvent constituer un cercle soudé par la connivence, c'est-à-dire un mélange de confiance et de complicité. Tout le monde a besoin de se sentir bien entouré, surtout dans une société encore quelque peu hostile à l'homosexualité. Etre bien entouré, c'est se sentir plus fort, c'est être épaulé dans les moments durs, c'est partager les grands bonheurs et les petits malheurs de la vie. C'est simplement vivre des moments forts avec les gens que l'on aime.

Vous voudriez bien vous confier à tous vos amis, à toute votre classe, mais avant de l'annoncer à tous, commencez par en parler à ceux en qui vous avez toute confiance. Il est préférable de parler avec discernement, de ne pas trop en faire. De même, si un/e camarade vous plaît, agissez avec prudence, prenez le temps de vous connaître. Vos sentiments sont peut-être réciproques, ou peut-être pas.

" Ce qui me perturbe et ce qui me chagrine, parce que je m'entends très bien avec mes parents, c'est de ne pas pouvoir leur dire et avoir une discussion calme. Ça me gêne beaucoup. J'ai tellement l'habitude de leur parler, d'être honnête avec eux... J'ai l'impression de leur mentir. J'ai l'impression qu'il faudrait que j'aie honte et je n'ai pas envie d'avoir honte ".

En parler à des professionnels ?

Des personnes soumises au secret professionnel sont également susceptibles de recevoir des confidences. On peut leur poser en toute sécurité des questions précises, techniques, que l'on ne pourrait pas poser à d'autres.
- Dans le milieu scolaire : l'infirmière de votre établissement peut être de bon conseil, elle est soumise au secret professionnel. L'assistante sociale peut vous soutenir en cas de coup dur (problèmes avec les parents, etc).
- Dans le milieu médical : un médecin est soumis au secret professionnel. Si la relation de confiance est suffisante avec lui, il pourra vous aider à accepter votre sexualité, quelle qu'elle soit.

Attention ! Si vous ressentez le besoin de parler à un psy, vous seul-e êtes à même de le choisir. Il ne peut en aucun cas vous être imposé par votre entourage. Et si quelqu'un vous propose de "guérir" votre homosexualité, fuyez : c'est un charlatan !


En parler au lycée ? Au travail ?

Les gens que l'on côtoie en cours peuvent aussi inspirer suffisamment confiance pour qu'on choisisse de se confier à eux. Un prof, par exemple, ou un conseiller d'éducation, peuvent écouter des confidences en privé, à l'écart. Mais il faut bien voir que cela implique un certain risque : ils ne sont pas soumis au secret professionnel, on peut se tromper et faire confiance à quelqu'un qui ne saura pas garder le secret. C'est pareil pour les relations de travail. Vous entrez dans la vie active ou vous devez accomplir un stage en entreprise : de nouvelles têtes, un nouveau lieu, une ambiance différente de celle que vous connaissez vous attendent. Des collègues peuvent très bien recueillir vos confidences, avec les risques énoncés plus haut. Sachez en tout cas que le Code du travail protège les personnes contre les discriminations liées au racisme, au sexisme ou à l'orientation sexuelle. Attention ! Les relations amoureuses et le travail ne font pas toujours bon ménage, chez les hétéros comme chez les homos !

" Je n'ai pas très envie qu'on ragote sur ma vie sentimentale et sexuelle sans moi. Je préfère le dire moi-même, c'est important. Ce n'est pas facile, mais je veux le dire en face ".

La vérité ne blesse pas !

Mentir ou ne rien dire est toujours possible. Mais mener une double vie devant les personnes qui vous sont les plus proches est une situation inconfortable. Si vous voulez faire votre coming out, sachez qu'il n'y a pas de recette toute faite. S'y préparer ou parler brusquement, l'important est que la discussion évolue suffisamment pour que les questions que l'on se posait soient abordées. Assez souvent, de jeunes homosexuel-le-s ou leur entourage essaient d'amorcer le dialogue par de petites phrases, des indices, des allusions. Tendre des perches, ça rassure : on observe les réactions de l'autre, on tourne autour du pot et on se dit qu'on progresse. Ça peut être utile en effet pour amener la discussion. Mais ça ne résout pas toujours les problèmes, car il est difficile de franchir le pas et de passer du "je te le dis sans le dire" au "je le dis vraiment". Tendre des perches, ça peut être bien, mais ça ne remplace pas une véritable discussion.

En revanche, si c'est l'un de vos proches qui aborde le sujet, vous êtes toujours libre d'accepter ou de refuser la conversation. Si vous le voulez, vous pouvez vous laisser aller à la confidence. Une émotion partagée peut vous rapprocher. La vérité ne fait pas de mal, il faut cependant choisir le bon moment, le bon endroit et la bonne personne.

" Quand je leur dirai, je serai certainement gêné parce que je me dirai : "Mon image est cassée". Mais je serai quand même soulagé : "Ça y est, c'est moi qu'ils voient maintenant" ".

On fait comme on le sent

Pour dire à des proches ce qui nous tient à c½ur, on peut les voir un par un ou en petit groupe... On fait comme on le sent, mais il faut savoir que parler de sa vie intime dans un moment de crise, quand on est en colère, lors d'une réunion familiale, ça n'est peut-être pas le meilleur moment pour que l'entourage l'accepte bien ou pour que vous viviez bien cette situation. Si on en parle à l'occasion d'un moment de bonheur personnel, d'une rencontre amoureuse, de sa première Gay Pride, le courant passera peut-être mieux et on sera plus fort pour répondre à d'éventuelles situations conflictuelles. Pour être accepté, on doit éduquer l'entourage. Dire son homosexualité, c'est parfois un long travail pour que la famille comprenne et accepte. On a besoin d'être compris rapidement, mais les proches - et d'abord les parents - ont aussi besoin de temps pour accepter et comprendre.

" Je l'aime et j'ai envie de le présenter à mes parents. J'ai envie tout bêtement qu'ils l'aiment aussi, comme ils aiment le copain de ma s½ur. Je n'ai pas envie de leur taire cela, c'est quelque chose d'important pour moi ".

Se préparer aux réactions

Dans toutes les hypothèses, il faut être conscient que l'annonce de son homosexualité peut susciter des moqueries, des craintes, voire du rejet.Tout ne prend pas une tournure désagréable et les surprises - les bonnes ! - sont parfois au rendez-vous.

Bien sûr, parler à ses parents, c'est s'exposer à une réaction qui peut être forte. Leur parler de son orientation sexuelle peut faire peur :
- Peur de briser une relation, une complicité.
- Peur de décevoir, de casser les illusions, projets, rêves qu'ils ont.
- Peur de faire du mal (gêne par rapport aux proches, aux voisins, à la société).
- Peur que les parents se sentent coupables.
- Peur d'être rejeté-e.

Contre ces peurs, il faut avoir conscience de plusieurs éléments :
- Une nouvelle relation, plus forte, peut naître de la discussion.
- On n'est pas sur terre pour réaliser les rêves des parents, mais les nôtres.
- Si les parents se sentent mal ou coupables, c'est peut-être dû au fait qu'ils ne connaissent pas l'homosexualité, en ont peur et ont besoin d'un peu de temps.
- Il faut parfois s'affirmer face à ses parents.

" Ça a été un peu dur à avaler pour ma mère, quand je lui ai dit que j'étais lesbienne. Du coup, elle a commencé à se poser des questions, puis à me les poser. Quelquefois, elle me disait qu'il fallait qu'on en parle. Ça se passait comme ça. On avait des moments où on en parlait. Je lui disais : "Je suis neuve dans le truc, je ne sais pas tout". Elle a essayé de comprendre sans juger "." Ma mère ne m'a jamais traitée de tous les noms, jamais. Elle ne m'a jamais rejetée, j'étais d'abord sa fille, donc je restais avant tout son enfant. J'avais un truc différent, donc il fallait qu'elle le comprenne ".

" Ma mère m'a sorti tous les poncifs sur l'homosexualité, et j'ai répondu point par point à ses questions. J'étais franchement mort de rire à chacune des phrases qu'elle disait, je détruisais ses illusions, sa vision au fur et à mesure. Je lui disais : "Mais non, je t'assure, ce n'est pas comme ça !" "



Laisser du temps aux parents

Les parents, surtout quand ils ne se doutent de rien, ont besoin d'un temps d'adaptation. Pour faire preuve de compréhension, ils doivent surmonter une forme de choc. Un peu de patience est dans ce cas nécessaire... et quelques explications (ou les rendez-vous de Contact) sont utiles. Leur réaction dépend de leur histoire personnelle, du degré de proximité, de confiance avec leur enfant. Si la rupture est toujours difficile à vivre, elle est parfois la seule solution. La distance qui s'installe par rapport aux parents peut être constructive et, après quelque temps, se réduire. Et puis, aujourd'hui, dans bien des cas, l'annonce de l'homosexualité se fait sans conflit.Des associations pourront aider dans les démarches à suivre et offrir un soutien moral si les choses tournent mal, si on est mis-e à la porte.

" J'ai dit à mes parents que je subissais le même calvaire qu'eux, que ce n'était pas évident tout seul et que j'aurais bien aimé m'appuyer sur eux. Mais ils ne m'ont pas écouté. J'ai demandé à l'infirmière du lycée qui pouvait m'aider et elle m'a donné le téléphone de votre association "." Je me sens plus proche de mes parents maintenant qu'ils savent que je suis homosexuelle, à l'inverse d'avant où ils ne savaient rien. C'est complètement différent, c'est une relation d'adulte à adulte ".

" Je crois que ma mère a peur, peur de ne pas avoir de petits-enfants, peur de se retrouver toute seule, peur pour sa réputation, peur que je ne vive pas la vie qu'elle a imaginée pour moi ".



Comment s'est passé ton coming out?

# Posté le lundi 06 juillet 2009 07:56

Modifié le lundi 06 juillet 2009 12:49

Que suis-je? Homo, bi...?

Que suis-je? Homo, bi...?
Certains sont sûrs de leur orientation sexuelle depuis parfois fort longtemps d'autres par contre ont du mal à y voir claire...Alors comment on sait si on est gay ou bi?
Malheureusement, il n'y a pas de recettes miracles pour le savoir. Seul(e), toi le sais et personne d'autre! Le cheminement pour trouver la réponse est parfois différent selon l'intéréssé(e): on s'en rend compte lorsqu'on tombe amoureux (euse) d'une personne de même sexe, d'autres passent directement à l'acte physique pour trouver son orientation.

Comment as-tu découvert ton homosexualité/bisexualité?

# Posté le lundi 06 juillet 2009 08:28

Modifié le lundi 06 juillet 2009 08:50

Dédicace aux homophobes!

F*ck you by Lily Allen
C'est une chanson que j'adore et je me lasse pas de mater cette vidéo!

# Posté le lundi 06 juillet 2009 17:16

Les homoparentalités se rencontrent en formes très diverses.

Les homoparentalités se rencontrent en formes très diverses.

Vous trouverez ci-dessous les grandes catégories de formules parentales auxquelles sont confrontées les personnes homosexuelles et les couples qu'elles forment.
Retrouvez ici les définitions exactes des termes utilisés au sein de l'asbl Homoparentalités


1. les enfants issus d'une relation hétérosexuelle

Certaines personnes homosexuelles ont un parcours personnel qui les mène à accepter tardivement leur orientation sexuelle et affective. Il n'est pas rare que ces personnes connaissent préalablement une ou des relations hétérosexuelles, et qu'elles deviennent parent à travers l'une d'elles.
Après l'acceptation de leur orientation affective et sexuelle, la suite de leur vie familiale dépend de nombreux facteurs. En général, il y a séparation du couple parental initial et un régime de garde alternée des enfants est mis en place, comme dans n'importe quelle situation de séparation de couple ayant des enfants.

2. l'insémination avec sperme de donneur (anonyme ou non)
Cette possibilité est offerte aux femmes, qu'elles soient en couple ou non.

L'IAD "classique" : Dans les cas les plus courants, la future maman s'adresse à un centre de fertilité et obtient une grossesse via insémination ou fécondation in vitro, à l'aide de sperme en provenance d'un don (anonyme ou non). A la naissance, seule la mère biologique a un lien légal avec l'enfant. Néanmoins, l'adoption de l'enfant par la compagne de la maman est possible ultérieurement. Cette adoption intra-familiale confère alors deux parents légaux de même sexe à l'enfant.

Le partage de la conception au sein d'un couple lesbien(via la fecondation in vitro avec donneur anonyme et transfert d'ovocyte entre les partenaires du couple). Aussi appelée FIV-DO (fécondation in vitro avec don d'ovocytes) , cette technique utilisée habituellement pour les femmes ayant des problèmes de fertilité et ne pouvant fournir leurs propres ovules, est également ouverte aux couples de femmes dans plusieurs cpma belges.

3. la coparentalité

La coparentalité est une formule de parentalité par laquelle une femme et un homme s'associent pour donner la vie et élever un enfant, sans pour autant former un couple. Dans cette situation les deux parents vivent chacun séparément leur vie sentimentale et personnelle; il peut s'agir de personnes homo- bi- ou hétérosexuelles qui peuvent chacune être seule ou en couple. En général les parents choisissant cette formule familiale souhaitent une garde alternée. Dans cette configuration familiale il y a donc une maman et un papa à la fois biologique et légal(e), ainsi qu'éventuellement un ou une partenair(e) de chacun des parents, qui jouent selon les cas un rôle parental effectif envers l'enfant et que l'on définit général comme "parents sociaux".

4. l'adoption

Depuis 2006, la possibilité légale existe, pour des couples homosexuels, d'adopter conjointement un enfant. Cette disposition confère à deux personnes formant un couple d'avoir les mêmes liens, et donc les mêmes droits et devoirs qui en découlent, envers leur enfant. Cette possibilité est actuellement le plus souvent utilisée par les couples lesbiens ayant eu recours à l'insémination avec donneur (voir point 2), et consiste alors en une adoption intra-familiale. Pour les couples homosexuels souhaitant adopter un enfant avec lequel il n'ont pas de lien biologique, la situation est à l'heure actuelle nettement plus compliquée étant donné l'existence de certains freins au déroulement de ces adoptions. A l'heure actuelle, aucune adoption externe d'enfants étrangers n'a encore été réalisée par un couple de même sexe en Belgique.

5. le recours à une mère porteuse

Le recours à la mère porteuse (parfois appelé la gestation pour autrui) est une voie explorée par des personnes ne pouvant, pour diverses raisons, porter leurs enfants elles-même. Il s'agit parfois de femmes, mais dans le cadre des familles homoparentales ce sont le plus souvent des hommes célibataires ou en couple souhaitant un lien génétique avec leur progéniture et/ou ne souhaitant pas partager leur parentalité avec des personnes extérieure.

En Belgique, il n'existe actuellement aucun cadre légal concernant cette matière. En conséquence, la pratique, si elle n'est pas encouragée, n'est pas interdite (contrairement à la situation dans des pays tels que la Fance ou l'Italie). En cas de difficultés cependant, les parties impliquées n'ont que peu ou pas de recours juridique dans notre pays.

Certain pays comme les USA, l'Inde ou l'Ukraine disposent d'agences spécialisées en la matière. Le recours à leur services peut-être intimidant (langue, cadre législatif différent, chocs culturels) et onéreux (variable selon les pays et les situations). Il convient dès lors de se renseigner sur les dispositions morales et matérielles de l'agence considérée avant de s'engager. Une agence saine n'hésitera pas à fournir des références de personnes ayant antérieurement utilisé leurs services et de vous autoriser à les contacter directement.

En Belgique, un couple de même sexe concevant un enfant de cette façon peut faire reconnaître une adoption prononcée à l'étranger par le SPF justice ou procéder ultérieurement à une adoption intra-familiale, ce qui crée les mêmes liens légaux entre les deux parents et l'enfant.

7. le don de gamètes (anonyme ou non) et la gestation pour autrui

Certaines personnes homosexuelles reconnaissent en elles le désir de transmettre la vie, tout en ne souhaitant pas nécessairement vivre aux côtés d'un enfant, ou d'avoir un rôle de parent. Elles peuvent donner sperme ou ovules, ou encore faire la démarche d'être mère porteuse, et permettre à d'autres couples ou personnes d'accéder à la parentalité.


# Posté le mercredi 08 juillet 2009 08:08

Droits des homosexuel(le)s en Belgique! [ ARTICLE EN CONSTRUCTION]

Droits des homosexuel(le)s en Belgique! [ ARTICLE EN CONSTRUCTION]
Choisir entre union libre, cohabitation légale, mariage?

Depuis le 23/12/1999, une loi « instaurant la cohabitation légale» (publiée le 01/12/1999) a été votée afin que chaque membre du couple hétérosexuel ou homosexuel ait des droits et des devoirs (charges de la vie commune, protection du logement, au niveau des biens, dette, etc...). La déclaration de début (ou de fin) de cohabitation légale, doit se faire devant l'officier de l'état civil du domicile du couple.

Depuis le 1/06/2003, le mariage homosexuel est autorisé (Loi ouvrant le mariage à des personnes de même sexe et modifiant certaines dispositions du Code civil publiée le 28/02/2003) En ce qui concerne les droits sociaux (soins de santé, pension de survie), les droits fiscaux, l'héritage, le divorce, les couples homosexuels mariés ont maintenant les mêmes droits que les couples hétérosexuels mariés.

Cependant, en matière de filiation, ces droits ne sont toujours pas identiques comme rappelé dans une circulaire sur le mariage des personnes de même sexe, qui remplace certaines dispositions du code civil (Circulaire remplaçant la circulaire du 8 mai 2003 relative à la loi du 13 février 2003 ouvrant le mariage à des personnes de même sexe et modifiant certaines dispositions du Code civil publiée le 27/01/2004).
En effet, si une lesbienne donne naissance à un enfant, son épouse ne sera pas considérée comme le 2ème parent, alors que dans les couples hétérosexuels, l'enfant est automatiquement considéré comme étant celui du conjoint.
Si un membre du couple homosexuel a un enfant avec quelqu'un du sexe opposé ou si elle a un enfant par procréation assistée, l'autre membre du couple n'est pas considéré comme parent biologique et n'a donc aucun droit par rapport à l'enfant.

Pour pallier cette inégalité, l'adoption par des couples gays et lesbiens est autorisée depuis le 20/06/2006, ((Loi modifiant certaines dispositions du Code civil en vue de permettre l'adoption par des personnes de même sexe publiée le 20/06/2006), les couples homosexuels ont donc les mêmes droits et devoirs par rapport à leurs enfants que les couples hétérosexuels.
Un couple homosexuel peut adopter un enfant, soit les 2 partenaires le font en même temps, soit un des partenaires du couple homosexuel peut adopter l'enfant de son conjoint. Dans les deux cas, l'enfant aura le nom d'un des parents.

Cette loi a surtout voulu régler le problème des enfants qui sont déjà élevés par un couple homosexuel, mais il ouvre aussi la possibilité de l'adoption en Belgique (très peu d'enfants concernés) et hypothétiquement celle de l'adoption internationale liée aux lois en vigueur dans le pays d'où provient l'enfant que l'on veut adopter.

Lois contre le racisme et les discriminations

Les gays et les lesbiennes subissent régulièrement des discriminations liées à l'homophobie. Ils se voient, par exemple, refuser la location d'un logement, perdre leur emploi, ils sont victimes de violence parce qu'ils montrent leur homosexualité, obtiennent difficilement des informations sur l'état de santé de leur partenaire admis à l'hôpital, reçoivent avec beaucoup d'obstacles des prêts bancaires, etc.

Trois lois, permettant de lutter contre le racisme et les discriminations, existent depuis le 10 mai 2007 (MB 30/05/2007) : la loi modifiant la loi du 30 juillet 1981, tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie, la loi tendant à lutter contre certaines formes de discriminations et la loi tendant à lutter contre la discrimination entre femmes et hommes. Ces lois rendent possible la lutte contre les discriminations liées à l'orientation sexuelle, le changement de sexe et donc contre les actes homophobes, en déposant une plainte. Les auteurs de discriminations risquent une peine d'emprisonnement et/ou une amende. C'est le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme (CECLR) ou l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes (IEFH) qui sont habilités à recevoir ta plainte, en fonction du type de discrimination subie. Tu peux aussi t'adresser directement à un avocat ou au Parquet.
Là encore, les associations de gays et de lesbiennes peuvent t'aider si tu as été victime de tels actes et si tu veux porter plainte.

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 08:25

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 08:43